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Devenir apporteur d'affaires en informatique ou comment compléter ses revenus facilement

 

Gagnez plus d'argent en mettant en lien vos relations !

Souvent méconnue et souvent confondue avec la fonction d’agent commercial, l’activité d’apporteur d’affaires est une véritable opportunité pour compléter ses revenus. Il représente même une opportunité pour en faire un métier à plein temps !

Vous avez la fibre commerciale et disposez d'un peu de temps ? Le métier d'apporteur d'affaires est peut-être fait pour vous !

Et si vous êtes déjà indépendant et possédez un réseau de personnes que vous présentez pour conclure une affaire, vous pouvez également toucher une commission.

Envie d'en savoir plus ? Alors, cet article est fait pour vous ;-) !

 

Qu'est-ce qu'un apporteur d'affaires et quel est son rôle ? 

Un apporteur d’affaires est un intermédiaire, c'est-à-dire qu'il met en relation deux parties aux intérêts commun, dans le seul et unique but d'obtenir un accord commercial.

En contrepartie, l’apporteur d’affaires perçoit une « rémunération ».

Même si cette profession, à de rares exceptions près, n’a pas de cadre légal bien défini, la rémunération des services de l’apporteur d’affaires, elle, est bien réelle ! 

Qui plus est, elle présente de nombreux avantages à la fois pour l’entremetteur et pour les autres parties prenantes de l’opération.

 

Qui peut devenir apporteur d’affaires ?

Bonne nouvelle, tout le monde peut le devenir ! Et ceci, quel que soit le statut !

Un apporteur d'affaires peut-être une personne physique salariée ou non, et aussi une entreprise (personne morale) pour le compte d’une autre entreprise.

 

Et dans quels domaines peut-il intervenir ?

En France, seuls deux domaines d’activité très réglementés sont par définition exclus de la profession :

  • l’immobilier où seul un agent immobilier peut s'en charger
  • les assurances, domaine exclusivement réservé aux courtiers

Mis à part ces deux exceptions, tous les autres domaines d'activité sont libres. Les champs d'intervention restent ainsi très larges !

 

Quel contrat déterminer entre l’apporteur d’affaires et le donneur d’ordre ?

L’entreprise qui décide de collaborer avec un apporteur d’affaires n’a pas obligation de mettre en place un contrat.

Il est toutefois recommandé de le faire pour chacune des parties (nous le faisons chez Port-up.fr ;-)).

Le contrat en question est commercial et devra préciser les clauses suivantes :

- l’identité des parties

- l’objet de la mission

- la zone géographique

- la durée du contrat (si besoin)

- les modalités de rémunération

- le type de clients à prospecter et éventuellement ceux à exclure

- les produits ou les services concernés

- les conditions de rupture du contrat et la juridiction compétente en cas de litiges dans l’exécution dudit contrat

L’accord pourra détailler, également, les devoirs et obligations réciproques, une clause d’exclusivité ou de non-concurrence, bref toutes conditions jugées utiles dans le cadre de l’exécution d’un contrat.

 

Quel statut juridique pour un apporteur d’affaires ?

Qu’il n’y ait pas de cadre légal ne veut pas dire que l’apporteur d’affaires ne se choisisse pas un statut légal pour encadrer juridiquement, d’un point de vue comptable, fiscal et social son activité.

Le régime le plus simple est celui de micro ou auto-entrepreneur, mais il peut aussi choisir celui d’une SASU, une SARL et bien sûr une activité de portage salarial (d'autant plus si les volumes d'affaires sont importants)

 

La rémunération de l’apporteur d’affaires 

D'une façon générale, la rémunération se présente sous forme de commission calculée sur le chiffre d’affaires généré par la mise en relation. Ce système de commission peut se décliner sous différentes formes :


  • Les commissions au forfait

L’apporteur d’affaires est rémunéré de manière fixe pour chaque nouvelle affaire apportée. (Exemple : vous recevez 100 € par nouveau client qualifié, 150 € si celui-ci passe une commande ferme supérieure à 1000 €).

  • Les commissions au pourcentage

La commission est calculée grâce à un pourcentage appliqué sur le chiffre d’affaires ou la marge généré(e) par l’entreprise. Ce type de commissions peut aller de 2,5 % à 15 % du CA généré, la différence étant due au montant de la marge dégagée.

  • Les commissions par paliers

Vous l’aurez compris, celles-ci augmenteront en pourcentage en fonction des paliers de chiffre d’affaires généré (exemple 5 % entre 1 000 et 2 500, 10 % entre 2 500 et 5 000, etc.).

 

Depuis ces dernières années, les apporteurs d'affaires 2.0 gagnent du terrain !

C'est ce que l'on appelle l'affiliation. Les sites marchands et éditeurs de logiciels proposent pour la plupart un programme d'affiliation.

Ainsi, nous pourrions par exemple pousser sur le blog de Port-up un livre présent sur Amazon. Si une vente est effectuée par l'intermédiaire de notre lien, alors nous toucherions un pourcentage de cette vente.

 

Quid des charges sociales (et de la couverture sociale) ?

L’un des avantages pour l’entreprise est de s’affranchir (sous certaines réserves) du versement des cotisations sociales.

En effet, si l’activité de l’apporteur d’affaires est occasionnelle et représente annuellement pour l’entreprise une somme inférieure à 15 % du SMIC annuel, aucune cotisation n’est due. Si l’apporteur d’affaires est déjà salarié, il bénéficie déjà d’une couverture sociale.

En revanche, dès lors que l’activité de l’apporteur d’affaires augmente, l’entreprise se doit de verser une cotisation libératoire auprès de l'URSSAF. 

Entre 15 % et 150 % du SMIC, une cotisation libératoire de 20 % sera payée par l’entreprise sur la tranche dépassant les 15 % du SMIC. Au-delà, une cotisation libératoire de 40 % sera appliquée sur la tranche en question.

 

Quels sont les avantages de devenir apporteur d'affaires ?

L’un des avantages les plus importants que retire l’apporteur d’affaires de son activité est son autonomie et donc le fait de n’avoir aucun lien de subordination avec l’entreprise qui fait appel à ses services. Il organise lui-même son temps et sa charge de travail, la durée de ses rendez-vous, le tout sans avoir besoin de locaux dédiés à son activité ou de matériel spécifique en dehors d’un téléphone.

 

Quels sont les inconvénients de devenir apporteur d'affaires ?

S’il n’est pas salarié, l’apporteur d’affaires peut être amené à s’occuper lui-même de sa couverture sociale.

Si l’activité est récurrente il aura donc, comme nous l’avons vu plus haut, tout intérêt à se choisir un statut. En portage salarial, il est intégralement couvert et cotise au chômage, aux congés payés et à la retraite.

 

Comment se lancer comme apporteur d’affaires ?

Même si généralement l’apporteur d’affaires se lance seul, il peut s’appuyer sur des plateformes de mise en relation avec des professionnels en recherche de personnes pouvant les aider à faire des affaires. Vous pouvez visiter des sites dédiés tels first2trade.

Vous pouvez aussi vous appuyer sur les réseaux sociaux et particulièrement LinkedIn où des groupes spécialisés existent.

Et si l'idée vous plaît, nous recrutons des apporteurs d'affaires pour Port-up :) !

Envie d'en savoir plus, rendez-vous ici :

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