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Freelancing dans l'informatique : une définition

Déjà plébiscité par nos sociétés où les nouvelles technologies sont en plein essor, le freelancing dans l'informatique est de plus en plus convoité par les entreprises depuis la crise sanitaire. D'après l'étude de rémunération 2022 du cabinet Hays, elles sont nombreuses à faire appel à ces travailleurs indépendants. Polyvalents et experts dans leurs domaines, les freelances ont le vent en poupe. Mais à quoi correspond exactement ce statut ? Et comment définir ces consultants au mode de vie attractif ? On vous explique.

 

Qui sont les freelances informatiques ?

Le freelancing se démarque du salariat sur deux points essentiels. D'une part par le statut administratif, qui diffère du salariat. D'autre part par la relation entre l'indépendant et l'entreprise, le lien de subordination n'existant pas. Le freelancing implique donc une liberté réelle d'organiser son temps et de choisir ses missions. Dans la grande majorité des cas, le freelance informatique va officier comme consultant auprès de différentes entreprises. Il peut intervenir par exemple sur la sécurité des réseaux, sur la constitution de bases de données, sur le développement d'un site Internet, sur l'intégration d'un logiciel ou encore sur l'intelligence artificielle. Il est le plus souvent polyvalent, capable à la fois d'auditer un système d'information, d'apporter des solutions, de mettre en place ces dernières ou encore de former les équipes concernées ponctuellement ou sur la durée. L'univers du freelancing dans l'IT regroupe ainsi des codeurs, des développeurs, des ingénieurs ou encore des administrateurs.

 

Freelancing informatique : quels avantages

Selon l'étude consacrée au freelancing en Europe en 2021 par la plateforme Malt, 97 % des freelances informatiques le sont par choix. Plusieurs critères sont mis en avant par ces derniers : autonomie, meilleures conditions de travail, liberté dans le choix des projets, collaboration à distance, flexibilité de l'organisation. C'est ce que les sociologues appellent "l'agentivité", cette capacité d'agir sur sa propre vie qui s'oppose à suivre ce qui est imposé par l'organisation. Le freelancing est donc le plus souvent librement choisi pour la qualité de vie qu'il permet. Mais travailler en indépendant permet aussi de bénéficier de rémunérations plus attractives, notamment dans le secteur des nouvelles technologies. En effet, le freelance décide seul de son taux journalier moyen et peut ainsi faire jouer la concurrence en sa faveur. Enfin, le choix d'être auto-entrepreneur est synonyme de flexibilité en ce sens qu'il peut se combiner au salariat par exemple à mi-temps, ce qui permet de démarrer son activité sans prendre trop de risques.

 

Des profils recherchés par les entreprises

Les entreprises sont friandes de l'expertise et de la polyvalence des indépendants. Le freelancing, particulièrement dans le domaine de l'informatique, signifie qu'on fonctionne le plus souvent en mode « projet ». Autonomie, rapidité et disponibilité sont donc des critères essentiels. Pour les sociétés, collaborer avec des freelances évite de passer par la case du CDD ou du CDI et leur permet de moduler leurs effectifs en fonction des projets commandés. Résultat : ces travailleurs indépendants sont tellement convoités qu'ils ne sont pas assez nombreux pour faire face aux demandes. Ils sont donc en position de force pour imposer leurs conditions de collaboration. Cette réalité est particulièrement visible depuis l'épidémie du Covid19 : la flexibilité et l’adaptabilité des freelances leur a permis de travailler encore plus qu'avant. En hausse constante, le freelancing s'installe donc bel et bien dans le paysage professionnel français. Si ce statut faisait office d'exception il y a quelques années encore, il est en passe de devenir un incontournable dans les métiers du secteur des nouvelles technologies et de l'informatique.

 

Quel statut pour le freelance informatique ?

Dans le domaine du freelancing, le choix du statut dépendra du type d'activité, de son profil et de son ambition sur le long terme. La forme juridique choisie par les freelances dans l'IT peut être par exemple l'entreprise individuelle, dirigée par une seule personne ne possédant pas de personnalité morale. Il peut aussi s'agir de l'auto-entreprise, ou plus précisément de l'entreprise individuelle sous le régime de la micro-entreprise. Autre possibilité : les entreprises unipersonnelles, qui se rapprochent davantage des entreprises classiques parce qu'elles disposent d’une personne morale. Généralement plus lourdes à monter et à gérer, elles peuvent s'avérer intéressantes dans le cas d'une perspective de croissance. Enfin, le portage salarial est une solution originale qui permet au freelance de rester libre de ses collaborations et de son temps tout en bénéficiant de la sécurité liée au statut de salarié et d’un accompagnement sur-mesure. Mais quelle que soit l'option choisie, n'oublions pas que malgré un contexte très favorable aux freelances dans l'IT, un travail sérieux et persévérant reste la clé pour pérenniser son activité !