<img height="1" width="1" style="display:none" src="https://www.facebook.com/tr?id=212195522864981&amp;ev=PageView&amp;noscript=1">

Le workation : la réponse à une quête de sens

La sédentarité imposée par les normes traditionnelles du travail rend le salarié malheureux

La majorité des travailleurs se rend chaque matin au même endroit, fréquente les mêmes personnes et réalise un ensemble de tâches plus ou moins stimulantes et répétitives chaque jour. 

Cette sédentarité imposée par les codes sociaux n'est pourtant pas obligatoire.

Faut-il rester confiner dans un bureau pour être plus productif ? Faut-il réellement instaurer une routine asservissante pour montrer que l'on travaille ?

Et finalement, travaille t-on mieux ainsi ?

de-salarié-à-digital-nomade-1

 

Maladies professionnelles et "Bullshit jobs"

L'explosion des maladies professionnelles comme le burn-out et ses dérivés laissent à penser que l'Homme qui agit contre ses propres volontés, dans un cadre de travail non stimulant,  ne s'épanouit pas.

Un jour, ces salariés se réveillent et font le constat suivant :

  • "je ne me reconnais plus dans mon travail"
  • "mes amis me trouvent déprimé.e"
  • "je m'ennuie profondément, je suis au bord du "brown out"
  • "ce que je fais tous les jours ne fait pas sens"

Ils ont la majorité du temps entre 30 ans et 45 ans, ont fait des études imposées par leur.s parent.s et ne vivent pas de leur.s passion.s. 

 

bullshit-jobs Cette catégorie de salariés malheureux qui remettent en  question leur emploi réalisent la plupart du temps des "bullshit jobs"; c'est-à-dire un emploi rémunéré qui est totalement inutile, superflu ou néfaste que même le salarié ne parvient plus à justifier son existence.

Cette notion de "bullshit jobs" est issue d'un essai écrit par l'anthropologue Américain David Graeber.

Certains imageront ces "jobs à la con" avec une utilisation effrénée du logiciel PowerPoint.

Ces salariés se contentent d'un travail non épanouissant, comblé par les avantages sociaux et primes en tout genre offerts par leurs entreprises. 

Pourtant, certains décident (et ils sont de plus en plus nombreux) à trouver une activité qui a du sens et qui présente des valeurs communes à leurs inspirations, au-delà des études, des frontières et du savoir-faire acquis pendant ces années de dur labeur. 

 

Rompre avec les codes du travail : à la recherche de l'épanouissement professionnel et personnel

reconversion-professionnelle-freelancingPour trouver une activité qui soit en accord avec leurs valeurs et intérêts, nombreux sont ceux à se tourner vers un coach, qui les accompagne dans cette démarche d'introspection.

C'est ce que propose par exemple la société Switch Collective, au travers de son programme d'accompagnement "fais le bilan"; ou encore l'entreprise Design Personnel de carrière

Néanmoins, il n'est pas toujours indispensable de se reconvertir ! Fort heureusement, nombreux sont ceux à aimer leur métier. 

La manière dont se présente à eux le changement semble alors plutôt claire : c'est l'indépendance et l'entrepreneuriat qui leur permettront de déployer leurs ailes !

Le coaching va ainsi les aider à monter leur entreprise et/ou se freelancer pour se spécialiser sur leur.s expertise.s métier.s.

 

 

Le freelancing et le digital nomadisme : un pied de nez à la morosité des travailleurs actuels 

 

Mêler travail et hédonisme : le concept du workation 

 

Workation = contraction de work (travail) et vacation (vacances). 

Impensable, il y a quelques années, le workation ou digital nomadisme (un voyage de longue durée) est un concept de vie qui en attire plus d'un et on comprend pourquoi !  

Il s'impose même comme modèle de vie rêvé par les millenials, en quête d'un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

Grâce à la technologie et l'apparition de nouveaux outils de collaboration, il est désormais possible de travailler à distance.

En effet, la technologie libère les contraintes géographiques et supprime les frontières existantes. C'est elle-même qui est à l'origine des nouveaux jobs et de la naissance du travail nomade.

Majoritairement ouvert aux entrepreneurs et freelances (de part la flexibilité du statut que requiert ce mode de vie), le travail nomade impose comme seul objet un ordinateur (et une connexion Wifi).

On peut donc être digital nomade dans un café au bout de sa rue ou un voyageur, qui découvre le monde et travaille en même temps.

Le but commun à toutes ces personnes qui s'y intéressent, c'est la quête de sens, de liberté et d'équilibre, à tout point de vue.

 

De la terrasse d'un café au voyage longue durée, il n'y a qu'un pas.

Devenir 100% indépendant et ne plus dépendre, ni d'un lieu, ni d'un supérieur, ni même d'horaires imposées, ça se prépare;

Pour franchir le cap du workation longue durée, il faut :

  • de l'audace (assumer ses choix et les faire accepter à sa famille n'est pas toujours évident)
  • créer son entreprise ou opter pour le portage salarial (ce statut décharge le freelance de toutes les tâches administratives, comptables et fiscales. Quand on a des clients en France, le portage salarial international, vous permet de continuer à cotiser, même à l'étranger, vous avez un contrat de travail français) 
  • de l'organisation (un cadre de travail avec des espaces confortables) est nécessaire
  • une communauté de personnes qui partagent les mêmes expériences et qui peuvent être de bons conseils (découvrez les groupes Facebook à rejoindre ici)

Besoin d'inspiration ? Nous vous conseillons l'excellent podcast Hindspired ! Dans l'épisode 9 et 10, Hind part à la rencontre de digital nomades, expatriés à l'autre bout du monde, à la campagne ou sur une plage thaï.