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La Passion economy ou la nouvelle révolution du travail 

Le Future of work évolue vers l'émergence de l'économie de la passion : explications

 

Quand la majorité des emplois de demain n’existe pas encore, et que les travailleurs d’aujourd’hui recherchent avant tout un travail qui a du sens (c’est-à-dire un travail qui soit en cohérence avec leurs valeurs profondes et leurs objectifs personnels), ça amène l’émergence d’une nouvelle économie : l’économie de la passion.

 

Du latin “tripalium”, le mot travail est à l’origine un instrument de torture, alors symbole de souffrance et douleur. Mais au XXI e siècle, son origine étymologique est bouleversée. 

 

Non, on ne travaille plus pour être torturé. On ne travaille plus pour vivre. On travaille en vivant.

Et la nuance est ici capitale.

Car le plaisir est aussi assimilé au travail.

Ainsi, la quête de sens et le bonheur au travail n’ont alors jamais été aussi liés.

 

economie-passion-gig-economy

 

 

De la Gig Economy à la Passion Economy : la conception du travail subit un bouleversement sans précédent

 

Si le freelancing a le vent en poupe, c’est pour répondre à plusieurs besoins auparavant étouffés, à savoir : 

  • la quête de sens
  • le sentiment qu’il faut profiter de chaque jour comme si c’était le dernier
  • la volonté de ne pas avoir de contraintes géographiques

 

Dans les années après guerre et jusqu’au début du XXIe siècle, la passion est avant tout exercée d’un point du vue personnel.

A cette époque, on travaille donc pour vivre (exception faite aux érudits, qui ont souvent fait de leur passion leur métier, et ce, au démarrage de leur carrière).

On consomme à outrance.

C’est le temps des 30 glorieuses.

 

Puis, viennent les années 2000 qui marquent la révolution digitale et l’avènement du freelancing.

Travailler pour soi, en facturant un ou plusieurs clients à la tâche ou la mission devient la nouvelle norme.

Ce qui participe activement à l’essor d’une nouvelle économie, la Gig Economy (autrement dit, l’économie de la tâche).

Pendant cette révolution, de nombreuses plateformes, comme l’israëlienne Fiverr et son homologue française : 5euros.com, ou encore Uber et Deliveroo ont vu le jour.


L’objectif ? Proposer des micro-services aux particuliers et professionnels.

revolution-travail-passion-economy

 

Ces marketplaces ont démocratisé la monétisation du temps en services et permettent à quiconque le souhaite de se lancer facilement et trouver rapidement des clients. 

Seulement, y être présent requiert des profils qui sont concentrés sur l’efficacité et la consistance.

Et, il peut parfois être très difficile de s’en sortir financièrement.

Pour que ça marche, il faut facturer son temps correctement, au risque de s’épuiser et devenir esclave de son travail.

Le temps et la productivité sont donc ici le noyau de la réussite et solvabilité d’un indépendant.

Si un indépendant facture au temps passé un client et est donc appelé pour une mission à moyen / long terme, il s’en sortira très bien, et gagnera bien mieux sa vie qu’en étant salarié. Car, les allers/retours, bugs rencontrés ou problèmes bloquant la délivrabilité d’un projet, seront facturés et payés.

En revanche, si un freelance facture à la tâche, il risque de se retrouver confronter à des heures de travail non rémunérées. 

 

Ainsi, un indépendant qui facture sa journée s’en sortira (comme c'est le cas pour des développeurs en portage salarial) certainement davantage que celui qui facture au projet terminé. 

 

Utilisés comme vitrine pour certains freelances qui en profitent pour proposer un produit d’appel et gonfler le panier d’achat avec une agrégation de services supplémentaires ou complémentaires, il est pour d’autres un affront terrible à l’asservissement de l’être humain.

Ce constat participe à l’émergence de la “Passion Economy” ou la volonté de ne plus dépendre de son travail et vivre sa vie professionnelle intensément et passionnément.

 



Vivre de sa passion : oui mais comment ?

 

« Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras plus jamais à travailler un seul jour de ta vie », Confucius.

 

A l’encontre de la “Gig Economy”, la “Passion Economy”, quant à elle, s’intéresse particulièrement à transformer sa passion en une activité lucrative.

 

De nos jours, la quête de sens est à son paroxysme, et le travail n’a jamais été autant centré sur l’adéquation entre ses valeurs, sa vision du monde et ses aspirations personnelles.

Le nombre de personnes qui se reconvertissent professionnellement est en flèche :

  • de banquier.e à naturopathe
  • ou d’éducateur/rice spécialisé.e à couturier d’ameublement, il n’y a qu’un pas !

 

Pour vivre de sa passion, il est ainsi plus facile de créer son activité.

Car c’est l’opportunité de façonner un job sur-mesure, qui vous ressemble et correspond à ce que vous aimez !

 

Vous êtes fan de jeux vidéos ?

Vous pouvez apprendre à en concevoir pour un studio en sous-traitance.

Ou créer-le vôtre pour le vendre ensuite.

Vous êtes musicien ou chanteur, vous pouvez vous lancer comme professeur de musique ou chant. 

Le tout est donc de trouver l’alignement et l’adéquation entre ce que vous aimez faire, et le business model pour vivre correctement de votre activité.

C'est la sérénité et le confort financier qui vous confortera dans votre choix :)

Car avouons-le, il n'est pas toujours évident de réussir à vivre de sa passion !

Adoptez donc la méthode des petits pas en testant l'entrepreneuriat à côté de votre travail, rapprochez-vous des bons interlocuteurs et des personnes qui vivent déjà correctement de leur activité-passion et qui vous inspirent.

Vous pouvez  aussi tester des marchés qui vous inspirent en freelance, avant d'exercer votre passion en totale indépendance.

Ou suivant les cas, vous assurez une mission récurrente (qui vous demandera avec le temps, de moins en moins d'efforts). C'est ainsi que vous allez pouvoir établir un changement progressif et durable.

Et la recette pour gagner en énergie, temps et pour vivre passionnément sans laisser le travail aliéner votre quotidien.

Certains optent aussi pour le portage salarial (forcément, c'est ce qu'on propose ;-)) qui leur permet de garder la sécurité du salariat avec la liberté de l'indépendance.

N'hésitez pas à discuter de votre projet avec Théo de PORT-UP qui vous accompagnera dans vos démarches. Contactez-le ici !